
www.perte-poids-minceur.com - Selon l’étude Mona Lisa conduite dans trois régions françaises, deux-tiers des hommes et la moitié des femmes de 35 à 74 ans seraient en surpoids. Les épidémiologistes craignent de voir les maladies cardio-vasculaires se développer dans les années à venir.
La France croyait faire partie des pays occidentaux les moins touchés par l’obésité. A en croire Philippe Amouyel, le directeur de l’institut Pasteur de Lille, elle ne faisait que se voiler la face.
Le réveil nous vient de trois études menées dans le Bas-Rhin, la Haute-Garonne et la communauté urbaine de Lille. Leurs conclusions :
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Plus globalement, l’objectif de cette étude était de mesurer l’évolution des risques cardio-vasculaires.
Comme pour l’obésité, les spécialistes ont découvert que le diabète, le cholestérol et l’hypertension faisaient courir un grave danger à de plus en plus de français.
Ainsi :
Pour toutes ces catégories « à risque », la prise en charge laisse beaucoup à désirer.
Seule bonne nouvelle, le tabagisme, lui aussi facteur aggravant, diminue, il ne concerne plus que 23 % des adultes, mais augmente chez les femmes plus âgées (46-54 ans)
Marie Blondi France-Info
"L'accroissement très rapide du nombre d'obèse et de personnes en surpoids et surtout son rajeunissement conduit à remettre en cause les schémas actuels de dépistage et de prise en charge de l'obésité. Multifactorielle, l'obésité exige une prise en charge pluridisciplinaire - spécialement large - associant les professionels de santé (médecins , diététiciens...) mais aussi des acteurs non médicaux, comme par exemple, ceux de l'école, des collectivités et des associations (éducateurs sportifs, animateurs de centre de loisirs) pour les aspects d'activités physique. Leurs actions doivent être concertées et coordonnées.
L'organisation d'un réseau de soins ou la prise en charge autour de la médecine de premier recours (notamment pédiatres, omnipraticiens, médecins traitants) doivent permettre de répondre à ces objectifs. Cette prise en charge doit également tenir compte du contexte de vie des personnes et notamment de leur environnement familial.
La prise en charge préventive se révèle d'autant plus efficace qu'elle se fait tôt. Cela suppose de mettre en place un dispositif performant de repérage des cas sensibles et d'assurer ensuite une vraie prise en charge, qui s'inscrive dans la durée. Un travail en amont à été réalisé, sur lequel les actions nouvelles peuvent se baser: la haute autorité de santé a publié en 2002 des recommandations pour la prise en charge de l'obésité. De plus une expérimentation de réseaux de prise en charge de l'obésité infantile (REPOP) depuis 2003 a permis de valider l'intérêt de la mise en réseau des professionnels dans la prise en charge et le suivi de l'obésité."
Boisson énergisante et amincissement.
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